7 types de questions

Publié le : 09 janvier 20193 mins de lecture

Si vous acquérez les connaissances de base de la technique du questionnement, vous serez surpris de savoir où vous pouvez appliquer ces questions partout. En premier lieu, vous seront présentées les questions hypothétiques et paradoxales.
Ensuite, seront abordées les questions d’échelle et les questions de dissociation.

Questions d’échelle

  • Conviennent pour rendre les perceptions, les sentiments et les évaluations « mesurables » et faire de (petits) changements visibles.

Dissocier les questions

  • Créer une vue d’ensemble sur le sujet.
  • Vous permettre de résoudre le problème.
  • Amener de nouveaux processus de pensée en mouvement.
  • Promouvoir la connaissance inconsciente.

Questions hypothétiques

Lorsque les conversations s’arrêtent et que l’interlocuteur ne voit aucune solution, des questions hypothétiques peuvent également aider. Par exemple: « Si le problème était résolu, qu’auriez-vous probablement fait? » « … comment vos collègues se comporteraient-ils alors? » « … Qu’est-ce qui serait différent alors? »
Les questions hypothétiques offrent à l’autre un scénario de solution qu’il expérimente en le décrivant. Par exemple, lorsqu’on lui a demandé: « En supposant que le projet était idéal? Comment vous souviendrez-vous de cela? Quelle serait la coopération dans l’équipe? Qu’en est-il de la relation avec vos clients internes? Quels résultats auriez-vous obtenus alors?  »
À partir des réponses, on peut déduire des étapes pour atteindre l’objectif. Les questions hypothétiques ont pour effet positif d’essayer ces étapes et de vérifier si elles sont même valables et réalisables.

Important : Les questions hypothétiques :

  • Permettent d’imaginer des situations ou des solutions souhaitables,
  • Permettent de refléter la faisabilité des solutions.
  • Facilitent la vérification du comportement souhaité.

Questions paradoxales

« Paradoxe » signifie contradiction. Les questions paradoxales sont des questions provocantes qui visent à renforcer le problème. « Que feriez-vous pour mettre le projet au mur pour de bon ? ». Cette technique de questionnement est particulièrement utile pour les personnes très prises au piège de leurs problèmes. Des questions paradoxales telles que « comment pouvez-vous réaliser un épuisement professionnel ? » Irriter la personne interrogée provoque souvent des réactions éclairantes.

Parfois, il est conseillé d’annoncer des questions paradoxales pour que l’autre s’implique par exemple, avec les mots suivants : « J’ai juste une question qui peut vous paraître folle ». Et posez ensuite la question, par exemple : « Que dois-je faire en tant que responsable pour que vous n’ayez plus besoin de mon soutien ?»

Les questions paradoxales :

  • Travaillent de manière incohérente en intensifiant le comportement problématique.
  • Secouent des points de vue figés.
  • Provoquent une contre-réaction chez l’interlocuteur.
  • Renforcent l’estime de soi.

Les catégories et types de questions mentionnées constituent un outil de base dans la « boîte à outils » de chaque coach, consultant ou manager agissant en tant que coach pour leurs employés. Cela vaut la peine de contrôler leur utilisation ciblée. Ça pourra faire l’objet des formations de coaching ou des séminaires de leadership spéciaux.

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